Destination Danger (je ne manquais aucun épisode de cette série d'espionnage presque réaliste Dangerman et il va de soi que ce personnage est le même que le Numéro 6 du même acteur)
Les Envahisseurs (je l'avais enregistré à 10 ans pour le repasser en boucle)
Les Faucheurs de Marguerite (où je croyais enfant qu'ils chantaient à la fin quelque chose à propos de Barbapapa).
Hawai Five-O (j'arrêtais d'écouter après le générique, comme Maigret)
Quentin Durward (je le réécoutais tout le temps et lisais tout Walter Scott).
Rocambole (la classe totale, ce Pierre Vernier, plus Arsène Lupin que Descrières, je l'associe aussi à Vernon Dobtcheff pour leurs rôles de Dupondt, Blount et Jolivet, dans Strogoff)
le Saint (j'avais oublié à quel point j'étais obsédé par le personnage de Leslie Charteris, et l'auréole qui apparaissait au dessus de Roger Moore)
Sandokan (un série italienne avec un générique aux paroles idiotes et à la musique disco - j'adorais le héros anglophobe d'Emilio Salgari tout comme le Capitaine Némo, prince Dakkar).
Thibaud ou les Croisades (musique peu subtile dans le pseudo-médiéval, mais efficace, elle a été hélas récupérée depuis par certains mouvements politiques)
Thierry la Fronde (encore une série anglophobe, heureusement qu'il y avait Amicalement Vôtre pour rattrapper)
Vidocq (la musique est encore meilleure que celle de Destination Danger dans son style saccadé
Les Visiteurs (cette série française complètement oubliée de Claude Desailly en 1980 imitait bien Les Envahisseurs, et le film Alien qui venait de sortir l'année précédente, la musique est vraiment inquiétante)
Wild Wild West (une des rares séries avec un générique animé - je rêvais de vivre dans un train à cause de James West)
Les musiques des dessins animés me marquaient moins - au contraire, elles m'horrifient souvent - sauf une musique de fond du Tarzan, Lord of the Jungle de Filmation dont j'appris des années plus tard que c'était la "Morgenstemning" de Peer Gynt de Grieg et qu'ils utilisaient à chaque fois que Tarzan découvrait une civilisation perdue.
... qu'elle disait "mer...credi" pour éviter le mot de Cambronne.
... qu'elle disait de même "enquiquiner".
... qu'elle disait "Ne pleure pas avant d'être battu", ce que je trouvais un peu inquiétant.
... qu'elle disait souvent "C'est un micro-climat".
... que lorsque quelqu'un faisait une plaisanterie salace ou même évoquait en quelque manière la sexualité, elle disait "Tu sais, tout ce qu'il y a en dessous de la ceinture...".
... qu'elle craignait souvent de "valdinguer" (voir d'autres expressions de ce type).
... que malgré son stoïcisme un peu austère, elle disait qu'elle souffrait de son "mal de Pott" et que j'ignorais complètement que c'était une Spondylodiscite ou tuberculose vertébrale, pensant que c'était juste une expression familière pour une simple douleur aux reins.
.... du Destroyer Invincible de Tenté (une sorte de Lego, d'origine espagnole, je crois ?).
... des Bidibulles (Weebles).
... de la Citrouille Mystérieuse de chez Vulli, le Carosse, l'ascenseur, les chevaux qui s'appelaient Poivre et Sel. (Dans le même genre, il y avait l'Arbre Magique ou Tree Tots de KennerToys).
... de Big Jim (de Mattel, comme Barbie, en hommage au film maccarthyiste ?)
... de Mastermind, le seul jeu de "réflexion" que j'ai jamais aimé.
... de la Samaritaine, magasin trop cher mais où j'achetai des sacs à aspirateur.
... que dans Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil de Jean Yanne, le gardien de la "Samaritaine" (nom qui vient de la femme à la fontaine dans Jean verset 4) joue le rôle du "Bon Samaritain" (Luc, verset 10) en venant soigner l'homme qui tombe à terre.
... que comme David Niven et Peter Sellers sont morts au début des années 80, j'étais persuadé (heu... jusqu'à aujourd'hui en fait) que Georges Lucas utilisait des images d'archives ou des chutes des films précédents d'Alec Guiness dans les scènes d'Episode V (1980) et Episode VI (1983) et que donc c'était vraiment une sorte de fantôme "digital" qu'on voyait dans les apparitions d'Obiwan.